Le vote contestataire

« Je ne vois pas pourquoi moi de gauche je n’irais pas voter contre Nicolas Sarkozy. »

Dans la série la phrase la plus con, voire la plus criminelle, la déclaration d’un auditeur des Grandes Gueules sur RMC, annonçant son intention d’aller, comme beaucoup d’électeurs de gauche, voter aux Primaires de la droite et du centre.

Le sujet n’est pas ici de dire s’il est bon ou non de déposer un bulletin de vote portant le nom de Sarkozy. Ni même d’établir s’il vaut mieux être de gauche ou de droite, sachant que cela ne signifie plus grand chose à l’heure actuelle.

Non, la bêtise de la déclaration et surtout de la démarche vient du fait de voter CONTRE quelqu’un, et non pas POUR un candidat crédible.

De la même manière, beaucoup annoncent vouloir voter CONTRE Hollande si celui-ci se présente. C’est là aussi une démarche intellectuelle désastreuse. Lire la suite

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Petite pause avec l’Ami Gustave – 02


« Moi je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà entendu. »



sarko5Dans la série la phrase la plus con, la magnifique déclaration de Nicolas Sarkozy avant son discours aux agriculteurs le 27 octobre 2009. Une déclaration particulièrement ridicule lorsque l’on écoute ensuite la teneur du laïus présidentiel identique en tout point au ‘Discours du Président de la République sur l’avenir de l’agriculture‘ le 19 février 2009.

Un copié-collé magnifique, révélé lors du « Grand Journal » par Yann Barthès, le trublion de Canal + dont la chronique a ensuite été reprise dans différents médias.

A partir de là, plusieurs questions légitimes méritent d’être posées :

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Jean Sarkozy – La Méthodologie du discours politique

 

« Romper le silence, je crois que ce n’est pas de ça dont il s’agit. »

 

jsarkozy3Dans la série la phrase la plus con, la nouvelle création de Jean Sarkozy au micro de France 3 Paris – Ile-de-France lors de son interview pour tenter d’expliquer sa candidature à la présidence de l’EPAD.

Il serait facile de gloser et de titiller l’élu des Hauts-de-Seine quant à sa maîtrise du français et la nécessité de réviser les verbes du 3ème groupe. La critique et la moquerie, bien que justifiées, amèneraient inévitablement à renvoyer l’étudiant sur les bancs de la fac pour revoir ses gammes. Cela serait évidemment facile et occulterait finalement l’essentiel.

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Nicolas Sarkozy a raison


« Aujourd’hui on a un candidat mais on n’a pas de programme. Quand on se présente à une élection, on a un programme. »



fromentin2Dans la série la phrase la plus crédible, la déclaration quasiment passée inaperçue de Jean-Christophe Fromentin, maire de Neuilly-sur-Seine, au micro d’Europe 1, mercredi soir, toujours à propos de l’excitation politique de la semaine concernant la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l’EPAD.

Cette constatation pleine de sens permet en premier lieu de contrecarrer l’argument du Conseiller Général des Hauts-de-Seine, qui déclare partout se soumettre à la sanction démocratique.
Il faut tout de même rappeler qu’il ne s’agit nullement d’un vote devant les électeurs d’une circonscription donnée, mais bien simplement d’une élection par un conseil d’administration, en l’occurrence ici 18 personnes, dont la moitié nommées par l’État. Ce qui relativise grandement les déclarations données.

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Les Fils prodiges


« Quel meilleur critère que celui du savoir et de la compétence pour désigner ceux qui doivent exercer des responsabilités ? »



sarkoDans la série la phrase la plus con et la plus crédible, la déclaration de Nicolas Sarkozy, président de la République Française, au cours de son discours de présentation de la mille trois-cents vingt-sixième réforme du lycée.

Dans le contexte houleux suite à la proposition de désignation de Jean Sarkozy, le fils du président, à la tête de l’EPAD, l’Établissement public pour l’aménagement de la région de la Défense, le discours présidentiel a évidemment fait jaser et beaucoup parler dans les médias ou sur internet.

Une analyse détaillée du passage controversé risque en effet d’ouvrir plus que certaines perspectives, bien au-delà du simple cas anecdotique de Jean Sarkozy. A découvrir ci-dessous l’extrait du discours de Nicolas Sarkozy le 13 octobre 2009 :

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