Service public à la française

« Oui, c’est pour quoi ? »

 

Dans la série la phrase la plus con, une question d’une employée de la Poste qui, de prime abord, paraît anodine. En apparence simplement.
L’histoire ? Comme si vous y étiez. Lire la suite

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Formidable


« Je voterai comme elle m’a demandé la dame comme quoi la poste elle reste comme elle est, qu’elle devienne pas comme une société. »



poste10Dans la série la phrase la plus con, la déclaration ô combien magnifique d’une citoyenne, sic, prête à tout pour défendre le statut de la poste.
Et quand c’est prête à tout, c’est même encore plus que ça. Elle restera inflexible et n’en démordra jamais quel qu’en soit le prix à payer : ben oui, la dame lui a tout dit comment il fallait bien penser !

Et puis c’est tout…



En presque live ci-dessous :
(cliquez sur le triangle pour lancer le lecteur)

http://www.opendrive.com/files/5626020_bnYqU/vote2.mp3%20


En réalité, cela aurait mérité de ressembler à ça :

http://www.opendrive.com/files/5626117_UlsXG/formidable.mp3%20


Recadrage salutaire


« Quelqu’un qui paye pour un service,
c’est un client.
On peut l’appeler usager par courtoisie, par politesse, par tradition, tout comme on appelle Mademoiselle les vieilles dames à la Comédie Française. Mais il ne faut pas non plus se cacher derrière son petit doigt : quand on paye pour un service, on est un client ! »




barbier5Dans la série la phrase la plus crédible, le légitime recadrage de Christophe Barbier, rédacteur en chef de l’Express, au cours de l’émission « C dans l’air » consacrée aux récents événements touchant la Poste. La question était de déterminer quel terme utiliser entre usager et client.

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