Attaque frontale


« Moi, je parle de foot, Wenger parle de business. »



Dans la série la phrase la plus con, mais aussi la plus crade et la plus déplorable, la déclaration de Monsieur Platini, président de l’UEFA, en ce début de semaine au micro de RTL.

Pourquoi donc ?
Tout simplement parce que c’est gratuit, déplacé et complètement hors-sujet. La brouille entre l’ancien Capitaine des Bleus et l’entraineur des Gunners d’Arsenal vient tout simplement de l’arbitrage vidéo. Alors que le second tente d’apporter ses arguments, le premier ferme les écoutilles et ne veut même pas écouter la moindre remarque. Il en profite pour placer la dite pseudo discussion sur un autre terrain, à savoir le ‘business’.

Et alors ? Il ne faut pas l’oublier : le football de haut niveau, comme la majorité des autres sports, demeure professionnel. Rien à dire ou à expliquer là dessus, si ce n’est que cela implique des exigences, des manières de procéder qui ne seraient condamnables qu’en cas d’abus ou malversations. Or Monsieur Wenger est un modèle de gestionnaire de club. Il suffit de voir comment il a procédé à la profonde mutation du club anglais pour en faire non seulement une équipe qui gagne, mais aussi une équipe qui joue, qui contente ses fans et qui forme beaucoup de jeunes joueurs plus que performants.

Mais voilà, cela dérange. Alors Monsieur Platini en profite pour sortir les mots honnis en France, tels argent, business ou résultats.

Bref, petit et pitoyable.

Et puis c’est tout…


Pour en savoir plus…

(voir Attaque frontale, la suite)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s